Sofie Vanden Eynde
Luth et Théorbe
 
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SOLO et solist(es) // LUTE SONGS // IMAGO MUNDI


©Marleen Nelen


LUTE SONGS

MOT // IMAGE // SON

MISTRESS ELIZABETH DAVENANT, HER SONGES
Lute songs d’un manuscrit d’Oxford de 1624

Rebecca Ockenden
, soprano
Sofie Vanden Eynde, luth

Dans la bibliothèque de Christ Church à Oxford il se trouve un manuscrit portant le nom de 'Mistress Davenant' et daté de 1624. Cette collection éclectique donne un excellent aperçu du changement de goût qui survint dans les années 1620.
Elle est non seulement tournée vers le passé et l'âge d'or de la lute song, avec des oeuvres de Thomas Campion;
mais aussi vers la génération suivante avec les chansons au fort contexte théâtral de Robert Johnson; ainsi que vers le futur avec la nouvelle génération des "Poètes Cavaliers", tels que Robert Herrick, et les compositeurs qui furent leurs contemporains: John Wilson et Henry Lawes. Nous ne pouvons savoir exactement à quel point Elizabeth Davenant fut impliquée dans le choix des pièces : le manuscrit fut-il écrit par son professeur de musique, ou sur commande? Il est clair que les chansons furent choisies pour être destinées à une jeune dame de talent et l'importance de l'ornementation vocale des nombreuses pièces de la collection laisse présumer une conscience élevée des styles d'exécution des années 1620. Ce qui est aujourd'hui une obscure collection privée faisait alors partie de l'avant-garde.

Musique de J. Wilson, R. Johnson, Th. Campion, H. Lawes, ea.
Sur demande d’autres programmes de ce duo sont possible.

COME LET US SOUND WITH MELODIE THE PRAISES
…lute songs pour deux grandes dames

Emma Kirkby
, soprano
Sofie Vanden Eynde, luth

Le programme présenté par Emma Kirkby et Sofie Vanden Eynde s’articule autour de deux grandes dames : la reine Elisabeth Ire d’Angleterre et d’Irlande d’une part, et la comtesse Elisabeth de Hesse-Cassel de l’autre.
Nous ne nous étendrons pas ici sur le bonheur personnel que ces deux femmes ont sacrifié au profit du pouvoir politique et de l’enrichissement de leur famille.
Ces deux Elisabeth – Elisabeth Ire était en outre la marraine de la comtesse – avaient bénéficié d’une solide éducation culturelle à forte composante musicale ; toutes deux jouaient ainsi du luth. Elizabeth de Hesse-Cassel avait pour professeur le luthiste français Victor de Montbuysson, dont on conserve un « livre de tablature pour le luth » composé à l’intention de la jeune femme.
John Dowland et Thomas Campion sont les deux compositeurs phare de lute-songs élisabéthaines. En raison de l’intention religieuse du programme, nous avons puisé essentiellement dans le quatrième livre de J. Dowland (A Pilgrimes Solace) et dans le premier livre de T. Campion (Divine and Moral Songs). Le programme est complété d’œuvres religieuses et profanes tirées du ou liées au livre de luth d’Elisabeth de Hesse-Cassel.
Les songs sur l’amour sous toutes ses formes (divin, amical, érotique, platonique, etc.) sont très nombreuses.

ORPHEUS’ NOBLE STRINGS

Thomas Hobbs: ténor
Romina Lischka: viole de gambe et lyra viol
Sofie Vanden Eynde: luth et bandora


Orphée et sa lyre : y a-t-il une image plus belle de la puissance de la musique ? orphée pouvait émouvoir aux larmes même les pierres, il sut même apitoyer les portes de la mort. La musique bouleverse le monde, c’est aussi ce dont avaient conscience les compositeurs de la Renaissance anglaise.
Bien plus, la musique est l’âme du monde, une force unificatrice. Thomas Hobbs célèbre les visages multiples de la musique que revèlent les chansons pour luth, en particulier celles de T. Campion et J. Danyel. Ce n’est pas seulement le luth qui accompagne le chant ; ce sont aussi des instruments que l’on entend moins souvent, comme le lyra viol, la bandora, l’orpharion. Munies de cordes généreuses, ces instruments font retentir le son de la lyre magique d’Orphée.

Musique de J. Danyel, J. Dowland, F. Pilkington,...